Les News: Participer à sa première compétition enduro.

L’été prochain, vous avez décidé de participer à votre premier enduro, mais vous vous poser sûrement beaucoup de questions , mon vélo est-il adapté, suis-je prêt physiquement autant d’interrogations auxquelles nous allons essayer de répondre.





Suis-je prêt physiquement et techniquement ?

Ce positionner au départ d’une course d’enduro demande une base physique que vous devrez préalablement travaillée durant la période hivernale. 

Penser qu’il vous faudra être capable de tenir le rythme sur une distance d’environ 30 à 35 km et d’avaler entre 900 et 1500 mètres de dénivelés positifs, de quoi mettre votre condition physique à rude épreuve. 


L’idéal pour se familiariser à ce genre d’épreuve est de rouler avec des amis qui ont déjà participé à plusieurs courses et qui pourront vous guider et vous donner de précieux conseils pour affronter ce nouveau challenge sereinement. 

Commencer en premier lieu par une épreuve facile ne vous inscrivez pas une Mégavalanche ou une manche de la coupe de France d’enduro si vous n’êtes jamais allé à la montagne, cependant certains événements plus abordables peuvent vous donner un excellent aperçu des types de sentiers que vous pourriez rencontrer lors d’une course, je pense notamment au Pass Portes du Soleil.

Une épreuve d’enduro peut durer deux, voir trois jours pour les plus difficiles ne privilégier pas ce type de course pour débuter, sous peine de ne pas finir et d’être limité physiquement et techniquement ce qui peut être dangereux pour vous. 

Certaines courses sont plus adaptés aux débutants le Bluegrass Enduro Tour, les Enduro Breizh Series, ect … peuvent être une valeur sûre pour commencer.


Un aperçu d’une des manches du Bluegrass Enduro Tour

Comment me préparer physiquement ?

Se préparer physiquement pour un enduro est vital si vous désirez vraiment prendre du plaisir lors de votre course, avoir du cardio et une musculature en adéquation avec la pratique du VTT est nécessaire. 

Changer de rythme sur une spéciale d’enduro est légion courante vous rencontrerez forcement des coups de cul plus ou moins longs, des petites côtes, etc… autant d’obstacles qui mettront à mal votre palpitant et votre corps. 


Sachez que la préparation physique et technique ne s’improvise pas et doit être suivi par un professionnelle diplômé. 

Pour vous préparer efficacement je conseillerais de faire appel à un coach sportif , non seulement il sera à même de vous suivre tous au long de votre processus de préparation, mais il répondra à vos interrogations et contrôlera votre progression efficacement jusqu’au jour J. 


Se préparer efficacement pour l’enduro nécessite de toucher à pratiquement toutes les disciplines du vélo, et oui il vous faudra passer par la case vélo de route, BMX,XC ainsi que le trial. 


Vous travaillerez aussi le renforcement musculaire penser y, abdominaux, pompes, tractions, etc… seront vos amis pour les prochains mois.

Ci-dessous je vous propose de découvrir une partie  la préparation enduro du pilote pro d’enduro Damien Oton pilote Devinci Alltricks.


Quel matériel supplémentaire emporter pour la course ?

En plus de votre équipement personnel, il va falloir penser à emporter quelques affaires de plus dans votre camion ou voiture. 


Les prévisions météo en montagne étant relativement changeantes pensez  à prendre des vêtements de pluie type veste technique imperméable.


Si vous vous engagez sur une épreuve de plusieurs jours, il vous faudra une tenue par jour de course; et oui à moins que vous ayez une machine à laver dans le camion, il sera difficile de laver et faire sécher ses vêtements à chaque fin de journée. 

Une mallette à outils comprenant toutes les douilles et embouts nécessaire à l’entretien et à la réparation de votre vélo ,des plaquettes de frein de rechange,patte de dérailleur, un dérailleur,un pied d’atelier, des rayons et une paire de roues de rechange avec pneus boue ne seront pas de trop, la pratique de l’enduro en compétition mettant à rude épreuve la mécanique voila pourquoi il faut prévoir autant de pièces de rechange.

Quel est l’équipement de protection nécessaire pour une course ? 

Aujourd’hui courir en enduro demande un équipement de protection adapté qui soit en corrélation avec les requêtes de l’organisateur de l’événement auquel vous vous êtes inscrit. 


L’organisation veillent à votre sécurité; ces pour cela qu’il vous sera difficile de prendre le départ d’une spéciale sans l’équipement obligatoire, les commissaires veillant au grain. 

Je vous laisse un extrait du règlement des enduros séries concernant la partie matérielle:

9. MATERIEL :

  » Les compétiteurs sont seuls responsables de la conformité aux normes en vigueur des matériels qu’ils utilisent ainsi que de leur entretien. 


Sont autorisés à se présenter au départ de l’Enduro Series / Coupe de France d’Enduro les pilotes équipés de VTT avec des roues de 26, 27,5 ou 29 pouces dont les extrémités du cintre ont été préalablement bouchées. Les vélos à assistance électrique sont interdits. 


Sur chaque épreuve, les concurrents ont le droit d’utiliser qu’un seul VTT tout au long des deux jours de compétitions. Le cadre, la fourche, le bras arrière et les roues sont marqués au préalable (lors du retrait des dossards). 


En cas de casse matériel (cadre, fourche, bras arrière et roues), les coureurs doivent le signaler à la direction de course. En cas de changement de l’ensemble ou une partie du VTT, les courreurs sont pénalisés de 5 min (pénalité affectée à la journée où le matériel a été changé) s’ils ont indiqué le changement auprès du comité de course. 


Dans le cas contraire, les coureurs seront mis hors course (de la journée de compétition en cours). Sur le format rallye, ce même règlement concernant le matériel s’applique sur la journée du samedi et du dimanche. En cas de changement de matériel le samedi, la pénalité s’applique sur la journée du dimanche. 


10. EQUIPEMENT 

10.1 Épreuves format rallye (liaisons effectuées exclusivement en VTT) Le port du casque (CE), des gants longs, des genouillères, d’une protection dorsale (CE) ou d’un sac à dos avec protection dorsale homologué CE est obligatoire en spéciale. Il est vivement conseillé de porter des coudières. 

Lors des liaisons, le port du casque (CE) est obligatoire. Il est vivement conseillé de porter des genouillères, gants longs, une protection dorsale (CE) ou un sac à dos avec protection dorsale homologué CE et des coudières. 


Il est interdit de transporter un second casque sur l’ensemble du parcours. Tout concurrent se présentant au départ sans l’équipement obligatoire se verra refuser le départ. 


Si un concurrent parcourt une spéciale ou une liaison sans l’ensemble des équipements obligatoires, il sera sanctionné par le comité de course (pénalité affectée à la journée où le concurrent n’a pas porté les équipements, allant d’une pénalité de temps à la mise hors course). 


10.2 Épreuves format Enduro Séries Originel ou épreuves rallye utilisant les remontées mécaniques Le port du casque à mentonnière fixe ou détachable (CE), des gants longs, des genouillères, d’une protection dorsale (CE) ou d’un sac à dos avec protection dorsale homologué CE est obligatoire en spéciale. 


Il est vivement conseillé de porter des coudières. Lors des liaisons effectuées en VTT, le port du casque fixe ou détachable (CE) est obligatoire. Il est vivement conseillé de porter des genouillères, gants longs, une protection dorsale (CE) ou un sac à dos avec protection dorsale homologué CE et des coudières. 


Il est interdit de transporter un second casque sur l’ensemble du parcours. Tout concurrent se présentant au départ sans l’équipement obligatoire se verra refuser le départ. 


Si un concurrent parcourt une spéciale ou une liaison sans l’ensemble des équipements obligatoires, il sera sanctionné par le comité de course (pénalité affectée à la journée où le concurrent n’a pas porté les équipements, allant d’une pénalité de temps à la mise hors course). « 

Le port du casque intégral est devenu aujourd’hui obligatoire sur la grande majorité des courses l’enjeu,les risques et la vitesse y incitent.

Pour le reste de l’équipement, les genouillères la dorsale et les coudières sont obligatoires, concernant les protections oculaires lunettes ou masque à vous de choisir, il faudra tester plusieurs modèles afin de définir celui qu’il vous faut, moi par exemple je supporte difficilement un masque et j’ai opté pour des lunettes avec plusieurs verres interchangeables comme celle-ci.

Concernant le sac à dos, ils vous faudra le nécessaire de réparation à l’intérieur,
pompe,démonte pneu, Multi-Tool, un câble de dérailleur,pâte de dérailleur, barres énergétique et votre coupe-vent,deux chambres à air, pour la poche à eau il faudra choisir un modèle avec une contenance maximum de 3.0 Litres.

Passons aux protections dorsales ;certains roules avec des gilets intégraux légers d’autres juste avec la dorsale intégrée au sac, personnellement je roule en randonnée et en enduro avec mon gilet intégral léger et ça me gêne nullement encore une fois cela est mon ressenti personnel, essayer de rouler avec différents équipements et juger par vous-même afin de vous faire votre opinion.

Pour les chaussures, privilégiées des modèles permettant de marcher efficacement pendant quelques heures, évitez les modèles de Cross-Country, leurs semelles n’étant pas vraiment adaptées à la marche, personnellement j’utilise depuis deux ans les Mavic Alpine  et j’en suis pleinement satisfait.

N’oubliez pas que votre matériel devra être testé tous au long de votre préparation afin de vous habituer à rouler avec celui-ci le jour de votre compétition.

Mon vélo est-il adapté à la pratique de l’enduro ?

L’enduro demande d’avoir un vélo adapté pour s’engager en dehors des sentiers battus; le meilleur compromis reste un vélo avec un débattement AV/AR compris entre 150 et 160 MM. 


Certains pratiquants ont opté pour l’endurigide un vélo sans suspension avant mais avec une fourche au débattement compris entre 140 et 160 MM; ce type de vélo pardonnera beaucoup moins les erreurs de pilotage et vous fatiguera beaucoup plus vite qu’un tout suspendu un mauvais choix je pense pour débuter en compétition encore une fois ce n’aie que mon avis à vous de vous faire le votre . 


Pour le choix des tailles de roues sa sera à vous de choisir 29,26,27.5 pouces, il y en a pour tout le monde et pour tous les goûts. 

Une révision complète de votre vélo devra être faite avant de participer ;alors on file cher son bouclard et on change tous ce qui ne va pas, comme pour l’équipement il faudra vous habituer a votre vélo pendant votre préparation hivernale afin de le connaitre dans les moindres détails et trouver les réglages qui vous conviennent.

Quoi manger avant et pendant l’épreuve ?

Depuis plusieurs mois je lis le site Bikelive écrit par Christophe Vérité que je trouve très intéressant avec plein de bons conseils, il y a d’ailleurs un article vraiment très intéressant au sujet de l’alimentation à adopter avant une compétition de VTT.

 » Pas toujours facile à appréhender et à mettre en œuvre, le dernier repas avant la grille de départ et très important, notamment pour ceux partant sur de longues distances. Avant d’entrer dans les détails, voici les objectifs de cette dernière ration énergétique :

-Augmenter / maintenir ses réserves énergétiques avant l’effort.

-Optimiser ses rations énergétiques pendant l’effort.

-Maximiser sa récupération après l’effort.

Outre ces aspects qualitatifs, il faut également prendre en compte le caractère pratique, à savoir que votre dernier repas devra également : être facile à préparer, être facile à digérer (pas ou peu de matières grasses et de fibres et de sucres lents), ne pas surcharger l’estomac, “réveiller” votre corps, et maintenir et/ou augmenter une dernière fois vos réserves énergétiques.

En pratique

L’idéal est de respecter un délai de deux à trois heures entre votre dernier repas et le départ de votre course. Toutefois, ce délai est très souvent difficile à respecter. De plus, il arrive que les courses se déroulent dans l’après-midi, alors comment faire ?

Il est possible de passer par des aliments traditionnels, mais la promiscuité du terrain (hôtel, repas tiré du sac, etc…) oblige parfois à utiliser des produits énergétiques.

Ces derniers présents sur le marché de la diététique sportive ont pour la plupart la possibilité de répondre à vos besoins, c’est-à-dire vous fournir l’énergie nécessaire pour prendre le départ tout en étant pratique à consommer. 

Toutefois tous n’ont pas les mêmes fonctions et remplissent parfois même de simples rôles marketing ! Alors lisez les étiquettes et sachez comprendre leur composition.

Il est inutile de trop se charger lors du denier car repas car vous risquez d’augmenter fortement votre temps de digestion et donc de partir avec l’estomac lourd et de consommer de l’énergie pour rien (augmentation de la fréquence cardiaque due à la digestion).

Il faut privilégier des sucres à assimilation rapide (pour réveiller le corps après la nuit de sommeil) et des glucides à assimilation progressive et lente (fructose et maltodextrine) afin de garder à niveau ou d’augmenter vos réserves de glycogène (foie et muscles). 

Il faut également penser à vous hydrater dès le réveil et incorporer une portion de protéine non grasse : à ce proposons conseillons les compléments alimentaires à base de Whey Protéine (protéine à digestion rapide) qui participent à la production énergétique pendant l’effort, coupent la faim et renforcent le système immunitaire et permettent de repousser les sensations de fatigue.

Ainsi une assiette de spaghettis ingérée une heure avant votre départ n’apparaît pas comme la meilleure des solutions, et pourtant c’est pour beaucoup de coureurs leur rituel immuable d’avant course !

Pour un départ en matinée : optimisez votre petit déjeuner

Ce qu’il faudra retrouver :

Un apport hydrique (thé, café, ou eau).

Un laitage (yaourt, lait, ou fromage blanc).

Une portion de fruits (fruits frais, compote, ou jus d’orange).

Un apport de féculent (pain, ou céréales complètes).

Un apport léger en sucres dit rapides (confiture, miel, ou chocolat poudre).

La ration d’attente : entre le dernier repas et votre départ

Il va s’écouler entre deux et trois heures entre votre petit déjeuner et votre départ. Durant cette période consacrée à la digestion, et aussi à votre échauffement, il faudra penser à continuer à hydrater votre corps et maximiser vos réserves de glycogène. Les boissons d’attente enrichie en maltodextrines – fructose sont appropriées à cette période. 

L’eau ingérée avant l’exercice favorisera la thermorégulation, diminuera la fréquence cardiaque pendant l’exercice, ajustera le niveau optimal du volume liquide corporel et aidera à retarder les effets néfastes de la déshydratation pendant l’exercice.

Principes à respecter

– Mieux vaut avoir anticipé la ration énergétique d’avant course notamment dans les trois jours avant l’épreuve que de tout concentrer sur un énorme repas la veille de la course ou pire encore quelques heures avant le départ !

– Testez les produits énergétiques à l’entraînement afin de valider ou non votre tolérance à ces derniers.

– Si le délai jusqu’à votre départ est court, mangez léger des aliments facilement digérables et privilégiez une charge en glucides liquides (boisson à base de fructose, boissons dites d’attente) et/ou encas type mini sandwich.

– Evitez les sucres rapides qui peuvent perturber votre glycémie au moment du start (hypoglycémie dite réactionnelle) et les lipides qui eux ralentissent fortement la digestion (fromage, beurre, viandes rouges, etc…).

– Mieux vaut manger régulièrement en roulant (notamment sur les épreuves longues) que de partir avec un estomac surchargé. »

Pour retrouver cet article cliquez-ici« 

Pour conclure, je dirais que le plus important lorsque l’on court en compétition pour la première fois c’est tout simplement de se faire plaisir ;fixer vous comme objectif de finir votre épreuve peu importe le résultat.

Crédits photos : Flora le Goué , nsmb.com/

Chain Reaction Cycles

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